Wim HOF – THE ICEMAN

 

En octobre 2011, j’ai regardé une vidéo sur internet d’un homme en train de se déshabiller et de sauter dans un lac gelé – un lac gelé quelque part en Islande. Le paysage était recouvert de neige, et il y avait des icebergs. La vidéo provenait d’un documentaire de la BBC. La voix off disait « l’eau ici est juste au-dessus du point de congélation, assez pour tuer la plupart des gens en moins d’une minute ».

Mais pas cet homme. 

Il a barboté dedans calmement pendant 15 minutes. « Ce mec est fou » me suis-je dit. Mais il m’a aussi beaucoup intrigué. Qui était-il ?

 

Il s’appelait Wim HOF. 

 

 

Même si je n’ai pas immédiatement compris l’intérêt dans le fait de nager au milieu des glaçons, ça a piqué ma curiosité. J’ai regardé une autre vidéo. Cette fois-ci, il nageait sous la glace. Ça devenait de plus en plus dingue. Et j’ai continué à regarder. HOF courait un marathon dans la neige torse nu. Il a couru un semi-marathon à travers le désert sans boire quoi que ce soit. Il est resté assis dans un bain de glace pendant une heure et quart. Il a cavalé sur le Mont Everest en short. 

 

Après avoir visionné ces vidéos pendant une demi-heure, j’avais une question : comment était-ce possible ?

HOF expliquait que 80% de ce qu’il faisait était rendu possible par la respiration. « Quoi ? » … Je pratique des exercices de respiration depuis 15 ans, et j’ai écrit un livre sur le sujet, mais je suis loin de pouvoir nager sous la glace sans mourir gelé. 

Et donc j’étais encore plus curieux.

 

 

 

Que faisait donc HOF avec sa respiration qui lui permettait d’aller tellement plus loin que tout le monde ?

En le rencontrant, je lui ai demandé pourquoi il réalisait tous ces exploits extrêmes. Ses yeux se sont agrandis, alors qu’il répondait : « Notre respiration est le lien entre le monde physique et notre âme. Si nous, en tant qu’êtres humains, pouvons trouver le moyen de retrouver nos âmes, nous gagnerons la guerre. »

Wim voyant l’expression étonnée sur mon visage éclata alors dans un grand rire, ajoutant : « Je veux dire la guerre contre les bactéries et les virus. »

 

Ses exploits extrêmes ne sont pas une fin en soi. Il veut montrer ce dont le corps humain est réellement capable – pas seulement son corps à lui, mais celui de tous, incluant le vôtre et le mien. Wim n’est jamais malade. Pour beaucoup de gens, ses méthodes fonctionnent bien mieux que la médecine. Mais jusque tout récemment, la manière dont ses méthodes fonctionnent n’était pas totalement claire. Maintenant, il y a une bonne nouvelle : ce secret que Wim avait pressenti depuis des décennies a été confirmé par la science : Nous pouvons influencer notre système nerveux autonome*.

 

La méthode de Wim a été étudiée à l’université Radboud dans la ville néerlandaise de Nijmegen. Qu’est ce que cela signifie pour des maladies métaboliques comme les rhumatismes ou la maladie de Crohn ? Qu’est-ce que cela implique pour les gens en bonne santé ? Quelle quantité d’énergie supplémentaire cela pourra-t-il nous donner ? Wim peut courir des marathons dans la neige, mais qu’est-ce que nous, simples mortels, pourrons accomplir ? Pouvons-nous utiliser cette énergie pour notre travail ? Pouvons-nous utiliser les méthodes de Wim pour guérir le diabète de type II ? Cela semble trop beau pour être vrai. Et malgré tout, Wim souhaite que ses méthodes conquièrent le monde.

 

Témoignage de Koen de Jong, auteur de nombreux ouvrages sur la respiration et la course à pied, dont « The Marathon Revolution », best-seller aux Pas-Bas.

 

 

 

Wim HOF Method Official Website

Nous pouvons influencer notre système nerveux autonome

 * En 2011, Wim HOF a rencontré les immunologistes néerlandais Peter Pickkers et Mathijs Kox, à l’université de Radboud, après avoir osé affirmer qu’il pouvait mettre en veille ou stimuler son système immunitaire à volonté. C’était une affirmation, par définition, impossible. La logique médicale prévalente, à l’époque, maintenait qu’il existait un mur infranchissable entre les systèmes nerveux autonomes et volontaires. Non seulement personne n’avait jamais prouvé qu’il fût possible de contrôler consciemment son système immunitaire, mais c’était considéré comme physiquement impossible – le système immunitaire n’était même pas censé être connecté au cerveau du tout. Malgré tout Kox et Pickkers étaient curieux, et si quiconque pouvait arriver à tester les affirmations de Hof, c’était bien eux. Jusque là, l’essentiel de la carrière de Pickkers avait été dévoué à développer des tests qui évaluaient l’efficacité de médicaments immunodépresseurs. Bien que de mettre le système immunitaire en berne est généralement une mauvaise idée, dans certains cas – comme lors d’une transplantation rénale dont l’organe du donneur pourrait être rejeté par le corps, ou face à une maladie auto-immune agressive – il n’y a pas d’autre manière pour une personne de survivre. Kox était le doctorant, étudiant auprès de Pickkers, cherchant à se distinguer dans la communauté médicale. Le test que Kox a mis au point visait à faire croire au système immunitaire d’un sujet qu’il était infecté avec une souche mortelle de E. Coli. Dans des circonstances normales, une fois que le système détecte E. Coli, il commence à produire des anticorps et met en place une fièvre intense pour stopper l’infection avant qu’elle ne se répande. Les personnes dont le système immunitaire est déjà à l’arrêt (que ce soit à cause d’un médicament ou d’une maladie) continuent leur vie comme si de rien n’était. Donc, le test qu’il avait mis au point pour Hof était simple. Il lui injecterait des bactéries mortes, et observerait comment il répondrait.

 

Quand l’équipe a injecté la solution dans le flux sanguin de Hof, il n’a montré pratiquement aucune réaction – un résultat qui a surpris les scientifiques et a aidé Kox à recevoir un prix pour sa soutenance de doctorat au sujet des voies anti-inflammatoires. Si les résultats pouvaient soutenir la critique de la communauté scientifique, il y aurait des implications énormes pour quiconque souffrant de maladie auto-immune. Cependant la communauté scientifique était loin d’être d’accord pour admettre une percée médicale, ou pour commencer à réécrire les manuels de médecine. La première et plus forte critique de l’étude de Pickkers et Kox fut que, peut-être, la génétique de Hof pouvait être une anomalie. Bien sûr, peut-être que Hof peut influencer son système immunitaire, mais il est probablement juste une exception à la règle – une sorte de bizarrerie de la nature, et pas un faiseur de miracles. Et donc, en 2012, Pickkers et Kox mirent en place une seconde expérience. Cette fois, ils ne testeraient pas Hof. A la place, ils lui demanderaient d’enseigner sa  technique à d’autres sujets, et vérifieraient si ceux-ci étaient capables de résultats similaires.

 Au premier abord, vous pourriez croire que de trouver 30 personnes partantes pour une injection de bactéries qui rendent 99% des gens malades comme des chiens serait une tâche impossible. Mais quand les chercheurs néerlandais annoncèrent l’étude sur le campus universitaire et dirent qu’elle serait une chance d’étudier auprès de Wim Hof, ils reçurent plus de candidats que ce qu’ils pouvaient gérer. L’étude comprenait 2 groupes de volontaires. 12 personnes dans un groupe témoin qui continueraient leur vie ordinaire aux Pays-Bas, tandis que le second groupe de 18 partirait en Pologne, pour étudier les techniques de Hof, à base de bains glacés et de respiration, pendant 10 jours. Sans grande surprise, personne ne voulait faire partie du groupe témoins, alors Hof offrit d’enseigner ses méthodes à ceux qui resteraient sur la touche, une fois que l’expérience serait terminée.

3 instructeurs ont rejoint le camp de base en Pologne et Hof a enseigné au groupe actif les 3 techniques de base : exposition au froid dans la neige, méditation sur le 3e oeil et contractions musculaires en séquence après une hyperventilation. Et quand ils sont rentrés de leur voyage, les volontaires ont continué à pratiquer par eux-mêmes pendant 5 jours avant de se montrer au labo de Kox et Pickkers pour des injections supervisées. Les résultats furent ahurissants.

 

Même après un programme d’entrainement aussi court, le groupe actif a montré des taux d’épinéphrine importants, et des quantités plus grandes de molécules anti-inflammatoires dans leur sang. Ils ont eu moins de symptômes ressemblant à de la fièvre que le groupe témoin, et leur niveau de cortisol sont revenus à la normale beaucoup plus rapidement. La citation dans l’article du “Proceedings of the National Academy of Sciences” suivant cette expérience se lisait comme suit : “Jusqu’alors, les systèmes nerveux autonomes et le système immunitaire inné étaient vus comme des systèmes ne pouvant pas être influencés volontairement. La présente étude démontre que, par la pratique de techniques apprises dans un programme d’entrainement court, le système nerveux sympathique et le système immunitaire peuvent en effet être volontairement influencés.” Cette déclaration courte allait forcer la communauté scientifique à réévaluer complètement sa compréhension du système immunitaire. L’article a reçu une mention dans “Nature” et a littéralement  pris feu sur internet, offrant de la crédibilité scientifique au programme de Hof. Si les recherches continuent à pouvoir soutenir la critique scientifique, alors il pourrait y avoir des implications potentielles pour une énorme variété de maladies – des problèmes auto-immunitaires au diabète, aux infections bactériennes, aux allergies alimentaires, bref … à de nombreuses pathologies. Sans être un véritable remède à celles-ci, la stimulation environnementale ajoute une dynamique importante au modèle général de la maladie chez l’humain.

 

DECOUVERTE D’UN SYSTEME LYMPHATIQUE DANS LE SYSTEME NERVEUX CENTRAL (2014)

Un an plus tard, une découverte anatomique – sans lien direct avec ces recherches, mais dans un domaine connexe – a aidé à mettre en lumière comment le contrôle conscient du système immunitaire peut fonctionner. Pour l’essentiel, le système immunitaire a une procédure standard pour découvrir et détruire les envahisseurs de l’extérieur. Une fois qu’il a localisé un virus, une tumeur, une bactérie ou, depuis les 50 dernières années, un organe transplanté, il envoie des globules blancs pour manger les pathogènes ou détruire les cellules malades. Le processus est essentiellement le même dans chaque partie du corps à l’exception du cerveau. Si une infection franchit la barrière hémato-méningée (par exemple la méningite), le corps n’a pas de défense contre la bactérie. Probablement que l’évolution est à blâmer ici : le cerveau était simplement trop fragile pour laisser le système immunitaire s’y immiscer. Il semble donc y avoir un “firewall” entre eux. Chaque manuel anatomique affirme que le système immunitaire (ou plus spécifiquement le système lymphatique) et le cerveau sont complètement séparés et ne possèdent aucune connexion physique.

Cependant, en 2005, un neuroscientifique à l’Université de Virginie nommé Jonathan Kipnis s’est aperçu que les souris ayant un système immunitaire sévèrement dégradé étaient également diminués dans leurs fonctions cognitives. 

Il a découvert que les souris ayant de faibles décomptes de lymphocytes T oubliaient comment traverser des labyrinthes qu’elles empruntaient jusque là sans difficultés. Il a aussi appris que s’il stimulait leur système immunitaire, leurs facultés mentales s’amélioreraient. 

Ceci l’a mené à formuler l’hypothèse qu’il doit y avoir un lien entre le système immunitaire et les fonctions cérébrales globales, et qu’il y a peut-être un problème de santé qui pourrait expliquer le déclin cognitif des gens infectés par le VIH ou atteints de démence.

Mais surtout, ces découvertes ont intrigués Kipnis parce qu’elles contredisaient les notions selon lesquelles le cerveau et le système immunitaire sont séparés. Même s’il pouvait montrer que le cerveau ne fonctionnait pas bien avec un système immunitaire défectueux, il n’y avait aucune raison anatomique permettant d’expliquer la chose. Alors il a fait ce que tout bon biologiste aurait fait à sa place : il a commencé à disséquer plus de souris.

 

En 2014, Kipnis a commencer à regarder de près les vertèbres, le long de la moelle épinière des souris et des humains, à la recherche de n’importe quelle voie d’accès où les lymphocytes T pourraient entrer en contact avec le système nerveux central. Et là, il a découvert de petits ganglions remplis de liquide qui n’auraient pas dû être là. Ils n’apparaissaient dans aucune littérature médicale, et il a réalisé instantanément qu’il venait de faire une découverte majeure. Les nouvelles découvertes anatomiques sont incroyablement rares à notre époque – les docteurs ont disséqué des humains et ont cartographié l’anatomie interne depuis au moins l’époque de Léonard de Vinci.

Mais ces petites vésicules se connectent directement dans la moelle épinière et servent à drainer la lymphe depuis le système nerveux central. En 2015, le journal scientifique le plus prestigieux du monde, “Nature”, a publié ces découvertes avec un appel à la réécriture de la littérature médicale, notant que “la présence d’un système lymphatique classique et fonctionnel dans le système nerveux central suggère que les dogmes actuels au sujet de la tolérance cérébrale et du privilège immunitaire du cerveau doivent être revisités. “ Pour la première fois, il était clair que le corps et le cerveau n’étaient pas si différents, après tout.

 

Sans une muraille entre les deux, même les chercheurs les plus réticents doivent admettre qu’il est au moins possible que les gens puissent être en mesure de contrôler consciemment leur système immunitaire. En effet, comme kipnis l’avait initialement suspecté, la littérature médicale est pleine d’exemples du fait que la schizophrénie et même quelque chose d’aussi léger qu’un petit stress psychologique peuvent rendre les personnes plus vulnérables à des problèmes immunitaires. Pourquoi cette communication ne pourrait pas voyager dans l’autre sens ? Une personne bien dans sa peau et en équilibre avec son environnement devrait pouvoir profiter d’un bénéfice immunitaire.

 

Le chose la plus étrange avec ces découvertes scientifiques est qu’en dehors des cercles fermés des tours d’ivoire des journaux scientifiques, cette idée n’était pas vraiment une révolution. c’est quelque chose que nous savons depuis toujours.

Extrait du livre “Tout ce qui ne nous tue pas” de Scott Carney (journaliste d’investigation et anthropologue)

Session Week End -  Wim Hof Method
  • Paiement à la Séance

    Session Week End - Wim Hof Method

  • 90
    • Exercices respiratoires (Espace Yoga)
    • Bain Froid & Sauna (Espace Bain)
    • Renforcement Système Immunitaire
    • Gestion du Stress
    • Apaisement, Bien-être
    • Durée 3h30

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